En faisant ce site mon but est de partager des informations, et principalement le projet de l’orphelinat.

Memologie

 

Je developpe memologie tout en voyageant, en effectuant les objectifs que je me suis fixé. Pour cette raison je n’ai pas beaucoup de temps à passer à corriger mes fautes d’orthographe. Si vous êtes interessé par le sujet et que ces fautes vous sont insupportables, vous êtes invité à me les faire remarquer (il doit y en avoir beaucoup!). Vous êtes aussi invité à exprimer tout désaccord ou toute experience en rapport avec mémologie.

Introduction

La mémologie est un outil spirituel. Sa première fonction est de donner l’acces à une conscience materiel et spirituel. Il en decoule que cet outil donne l’opportunité de comprendre votre pensée, vos émotions, votre être.

Plein d’habitudes et de symboles inculquées par le social, nous perdons souvent de vue une réalité dynamique. La capacité d’être un des acteurs du changement depend de notre conscience, conscience de nos possibilités appliquées à l’environnement dans lequel nous évoluons. Memologie permet d’organiser notre pensé, ainsi que de structurer notre mémoire. C’est un outil qui donne la possibilitée de réaliser notre capacité à prendre notre liberté de pensée, d’action. Sa richesse repose sur sa capacité d’adaptation. Il a été developpé en se basant sur les propriétés de notre memoire et de notre pensé. Les propriété qui en decoule sont dès lors applicable a tout processus de pensé et utilisation de la memoire. Comme toutes nos sciences, tout ce que nous avons developpé par logique etc… est le produit de ceux-ci, memologie constitue un lien permettant de les unifier. Sa deuxieme fonction, en soit confondue à la première, est de lier le materiel et le spirituel. Dans un processus de logique il permettra de lier la physiologie, les sciences cognitives, la psychologie, la philosophie et la sociologie. Il peut s’appliquer à toute science et à été développé pour les lier. Les degrés 1 et 2 si dessous sont seulement une presentation globale du système. Le degré 3 sera son approfondissement ainsi que son application.

Degré 1

Notre environnement est en constant changement, il a une dynamique. Cette dynamique implique des actions, des réactions et des acteurs de ce changement. Ces acteurs se différencient par leurs particularités définissant leurs identités. La dynamique de ces particularités peut être définie comme leur évolution dans l’espace et le temps. L’espace et le temps constituent la structure organisant, contenant ces particularités, ces identités.

figure 1 fr

Fig 1. identités: champ, vert, bas; ciel, bleu, haut; papillon, noir, bleu, jaune, rond, antenne, droit, vol, etc…
La liste des identités c’est à dire des particularités liés a ces schemas pourrait être très longue si nous cherchions à le definir proprement. Par exemple l’identités du ciel devrait être renforcé par l’identité de l’air qui serait lié a l’identité du vent et à l’oxygene, l’azote etc… qui le compose.
Espace: France, Lyon, champ de Bagatelle, champ, ciel.
Temps: 13 juin 2014 à 14h-14h01-14h02-14h03
Evolution du papillon dans l’espace et le temps: En France, à Lyon, au champ de Bagatelle, dans le ciel à 14h01 puis à un autre endroit dans le ciel à 14h02.

 

Nous sommes des spécificités de ce monde et nous interagissons dans sa dynamique. Notre dynamique en tant qu’acteur est rendue possible par notre première échelle de définition matérielle, notre corps. En tant qu’acteur contrôlant notre corps, nous sommes ce qui interagit avec la dynamique de ce monde. Notre conscience de cette interaction est rendue possible par notre mémoire ainsi que nos sens qui nous transmettent sa dynamique et ses spécificités. Notre expérience créée par l’alliance de notre mémoire et de nos sens nous donne notre propre définition de notre environnement. Notre mémoire enregistre notre dynamique en tant qu’acteur et la dynamique de notre environnement ainsi que ses sujets et particularités. Notre mémoire est composé de structures et d’identités.

En résumer, notre environnement est composé de particularités produisant sa dynamique et la représentation que nous en faisons grâce à nos sens et notre mémoire est organisée de la même manière: une structure liant, organisant des identités.

figure 2 fr

Fig 2. Dans notre mémoire les identifiactions produites ainsi que leurs organisation spatio-temporelle sont elles aussi liés. Ce schéma est la representation spirituelle de la figure 1. La France est lié à Lyon, elle même lié à Bagatelle, elle même lié au champ et au ciel. Toutes ces identités definissent un lieu. Le 13 juin 2014 de 14h01 à 14h02 un papillon y est apparue. L’identité « papillon » est soutenue par la structure contenant son information spatio-temporelle.

Dans notre environnement matériel, l’existence d’une identité est vérifiée par son effet sur d’autres sujets. C’est un échange dirigé par l’énergie. Dans cette environnement dirigé par l’énergie, chacune de ses particularités a son poids dans le système dépendant de facteurs tels que sa masse, sa vitesse et autres selon l’échelle d’analyse.

Dans notre propre représentation de cet environnement, identités et structures ont aussi des degrés d’importances variables. La manière dont leur importance est définie ainsi que leurs effets sur nous sont développés dans le degré 2 de mémologie ci-dessous.

Degré 2

 

1) Introduction, Identité et structure

 

Les identités sont liés selon une organisation spatiale et temporelle. Cependant, elles sont aussi lié par leurs particularités, par leurs definitions similaires en tant qu’identité.

Des particularités sont liées dans leur environnement par un lien spatial, de proximité. Nos sens et notre cerveau en recevant des informations de notre environnement en créent une représentation. Cette représentation est par la suite stockée dans notre mémoire et, dans notre mémoire ces identités sont aussi liées spatialement.

Comme les identifications de ces identités liées par un lien spatial ne sont pas faites toutes en même temps (besoin d´attention) et parce que ces identités sont à cette place à ce moment, elles sont aussi liées par un lien temporel (une identification apres une autre identification). Les représentations que notre cerveau fait de ces sujets d´identifications et que notre mémoire stocke sont eux aussi liés par un lien temporel.

Des lors deux definition spatio-temporels sont differentiable. La spirituelle créée a partir d’informations provenant du monde materiel et modifiable par concentration. Et la materielle definissant notre environnement.

Ces lien spatio-temporel évoluent dans le temps et l’espace car nous sommes des êtres vivants, produisant des actions impliquant des réactions et parce que notre environnement a lui aussi ca propre dynamique. L´enregistrement par notre cerveau de ce lien spatio-temporel évoluant dans le temps est l´enregistrement de l´action.

En résumé, les constituants de notre environnement sont liées par un lien spatio-temporel et la représentation que nous nous faisons de cet environnement suit les mêmes règles. Notre memoire stocke des identités et les liens spatio-temporels, les actions les reliant.

 

Quelle est notre environnement?

Notre environnement n´est pas seulement la nature qui nous entoure, notre environnement est tout le support matériel que notre pensée peut visualiser ou ressentir. Il va de nous-même à tout ce qui nous entoure. Selon l’échelle à laquelle nous le définissons, la complexité de notre environnement est variable.

2) Définition d’une identité

a) identité

 

Une identité est une spécification de notre environnement.

Les identités sont le produit de ce que nos sens peuvent capter et ce que notre memoire peut en enregistrer. Celles-ci sont créée par attention. Les identités peuvent aussi être le produit de notre imagination. Celles ci sont créées par concentration.

Les sujets d’identification de notre environnement sont généralement l’association d’un grand nombre de particularités. Un sujet d’identification pour être proprement défini doit faire l’objet de nombreuses identifications de différents points de vue, différentes échelles et nécessite donc l’application d’actions (structure) pour passer d’une vue ou d’une échelle à une autre. Pour la création d’une identité proprement définie, de nombreuses identités et structure doivent être créés.

exemple:

une table supportant un citron.

figure 3

Fig 3. Une table supportant un citron

Les identités sont la table et le citron, l´action les reliant est double, premièrement c’est que le citron est sur la table et que la table supporte le citron. Deuxièmement c’est notre condition dans la production de l’action d’analyse. La condition corporelle globale et entre autres regarder le citron puis baisser le regard par exemple et regarder la table.

Si nous portons notre attention sur le citron, créant de la structure (action de porter attention), nous verrons plus de détails comme par exemple des points noirs, des irrégularités, du moisi, des variations de couleurs, etc … En projetant notre attention sur la surface du citron nous pouvons déjà créer de nombreuses identités et structures (l’attention portée au citron mais aussi les mouvements de tête etc… permettant de voir le citron sous différentes vues). Si nous faisons un autre type d’action comme par exemple le toucher nous pourrions ajouter des détails provenant d’identités du toucher (piquant, râpeux, lisse, etc…). Un autre type d’action serait de le couper, nous pourrions avoir plus de détails sur sa composition (liquide, graine, pulpe, etc…). Puis un autre type d’action pourrait être de le gouter, cela ajouterait des identités telles que sucré, salé, doux, amer, acide, etc…

A chaque fois que nous ajouterons une nouvelle identité correspondant à des détails (gout, texture, couleur, etc…) elle sera liée à la suivante par la structure. La structure lie des identités provenant de différents sens, différents points de vue, différentes échelles, etc… Les détails s’ajoutant à cette identité ne sont souvent pas propre à cette identité, de nombreuses autres peuvent aussi posséder cette même particularité. Auxquel cas, ce detail commun sera un lien entre les deux identités. Ce lien constitue un second type de structure. Le premier type de structure etant tout ce qui est lié à une action, materiel ou spirituel. Celui ci, le second, n’implique aucune action. Le lien tiens juste de la similarité des definitions de particularités d’identités.

figure 4 fr

Fig 4. L’action d’analyse, la condition corporelle correspondante (trait gris) ainsi que la definition spatiale de l’objet d’analyse ainsi que son evolution dans le temps (trait vert) constituent les structure soutenant les particularités ovale et jaune. Ces particularités faisant partie de l’identité du citron, elles le definissent en tant que l’objet analysé.

Plus une identité supporte de détails, et donc de structures et d’identités, plus elle est « forte ». Une identité forte est une identité qui a de l’importance dans notre memoire, elle est souvent stimulée directement et/ou indirectement du fait de ces nombreuses connections avec d’autres identités. Une identité forte peut aussi être une identité isolée avec peu de connection mais avec une grande spécificité.

b) Symbole

Un symbole est une identité qui supporte ou laisse place à de nombreuses autres identités et/ou structures.

Si il supporte de nombreuses identités c’est qu’il a été une identité basique, sans détails, et que par développement de structure (due à différents types d’actions) de nombreux détails sont venus s’y greffer. Les détails peuvent provenir de liens spatio-temporels ou identitaires.

Un symbole soutenant de nombreuses identités peut aussi et c’est d’ailleur generallement le cas, être une identité soutenue par d’autres symboles.

figure 5 fr

Fig 5. L’univers est un symbole soutenant l’identité « soleil ». Le soleil est lié à l’univers, part de sa definition. Le soleil et lui même un symbole soutenant les identités « jaune », « chaud », « energie », « plasma », « inca », »planete », « bronzage ». Jaune, chaud, energie sont des particularités identitaires. Dieu est un lien mentale avec le symbole du soleil, c’est un lien spirituel. Planete et soleil sont lié spatio-temporellement dans le monde materiel (trait vert), ils sont à cet endroit à ce moment et sont analysable dans une certaine disposition corporelle (trait gris). De même pour bronzage et soleil, ils dependent d’une part de la definition temporelle et spatiale du soleil et d’autre part de notre action pour le recevoir. Jaune est lui même un symbole soutenant les identités citron, poussin et… soleil.

Il y a cependant un cas qui se distingue de ceux ci. Dans le cas d’une action unique, une concentration ou une attention focaliser sur une et une seule identité. Pour l’etat de concentration, sans activité corporelle differentiable, sans reception et identification de variation de signal par nos sens pouvant donner lieu à la création de structures et d’identités, bref sans utilisé l’attention. L’action produite est spirituelle et le choix de la pensée est de se focaliser seulement sur une identité, sans emprunté de structure. Alors il est possible que cette identité devienne, à force de concentration, un symbole sans pour autant être lié à de nombreuses identités. Sa force proviendra de sa seul force et de la seul structure, revelant l’action de concentration, le soutenant. La force de ce symbole proviendra du temps d’application de concentration à son egard. Il en va de même pour le cas de l’attention, sans application d’aucune concentration, aucune creation de pensé ou stimulation d’identité. Une volonté appliqué entierement dans la seule attention d’une identité. Ce symbole créée sera symbole du temps appliquer à sa creation. Dans ces deux cas il est question de l’application de volonté envers une unique tache. Cependant le corps a ses habitude et nos pensée de même, ces propriétés seront developpé plus loin. Il est cependant important de les cités puisque même pendant un etat de concentration ou d’attention entiere, des identités et structures sont créés ou/et stimulés dans le même temps. Cependant, la force de ces identités et structures créée est tellement faible (puisque sans application de volonté à leur egard) que face a une volonté entierement focalisé on peu les considerer comme non existantes. Au contraire des autres symbole pour la plupart créée grace a la multipliciter de leur lien, celui ci est créée par la force unique de celui ci.

Cette propriétée est un extreme de la definition, de nombreux symboles liés a de nombreuses identités possède aussi une force renforcé par le temps d’attention ou de concentration.

Deux types de symbole sont jusqu’a maintenant differenciables, ceux créée par la multiplicité de leur liens (identitaire, spatio-temporelle) et ceux créée par une force démesurée appliqué à leur seule identité.

 

L’action est aussi sujet à l’identification et peut elle aussi devenir un symbole par les moyens décrit ci-dessus. Une action identifiée est le résultat de nombreuses répétitions de cette action par de nombreux acteurs et/ou en different temps et/ou lieu. Elle peu aussi tenir de la longueur du temps d’application de cette seule action. Les actions liés à la culture, au social mais aussi les réactions naturelles du corps (sourire, rire, pleurer, etc…) sont generalements des actions identifiées. Une action répétée de nombreuses fois devient une habitude. Ces habitudes impliquent generallement des identités fortes liées puisqu’elles impliquent leurs stimulations. Cependant ce n’est pas une règle generale puisqu’une action peu être effectué par differents acteurs et sur differents sujets de reactions.

figure 6 fr

Fig 6. a) Le papillon, l’aigle, la mouche, le pigeon, le moustique, la pie, le corbeau et la chauve-souris effectuent tous par moment, un enchainement d’actions impliquant des mouvement d’ailes afin de se maintenir dans les airs. Cette enchainement d’actions est pour le moment décrit par un enchainement d’autres identités et structure identifiés, il n’a pas d’identité propre.
b) Cette action répétée par de nombreux acteurs en de nombreux lieu et temps prend de l’importance et gagne son identité, « vol ». Cette identité est le symbole representant l’enchainement d’action permettant à ces animaux de se maintenir dans les airs. Part de leur definition, « vol » leur est lié par un lien identitaire. Cependant, comme ils ne sont pas tout le temps en vol, cela depend de leur condition spatio-temporelle. L’identité vol leur est lié d’une part par un lien spatio-temporel et d’autre part par un lien identitaire provenant d’un certain type de signal. On pourrait aussi ajouter les deux structures de l’envirronement qui supporte l’animal entrain de voler, ainsi que l’action d’analyse de la personne observant le vol, mais ce n’est pas le point ici et le schema n’en serait que plus compliqué.

 

Le symbole est à l’identité ce que l’habitude est à l’action.

 

L’explication des symboles sera complétée en partie 6.

c) Place réservée

L’accès à une identité se fait par sa spécification ou par la structure la supportant. Parfois, du fait de notre connaissance, nous avons des attentes, nous croyons que quelque chose d’encore indéfini, inconnu peut exister avec certaines spécificités répondant à nos attentes. En d’autres termes, la connaissance de spécifications d’identités nous donnent une idée d’autres identités possibles. Ces attentes, un type de création de pensée, d’application de concentration, donneront lieu à des développements de structure partant d’identités déjà définies donnant cette attente, et aboutira à une nouvelle identité, l’identité attendue. Cette nouvelle identité n’aura pas les caractéristiques habituelles d’une identité puisqu’elle est une identité inconnue, aucun de nos sens ne l’ont identifiée et, aucune de nos pensées ne l’ont créée. Les seules informations lui donnant une existence supposé sont données par ses spécificités possibles; part de sa définition et provenant des details d’autres identités. Nous n’en avons donc pas une vision claire, sa définition n’est pas complète et a besoin d’une identité la définissant à sa base, une identité supportant ses particularités. Cette identité inconnue provenant de l’attente est supportée elle-même par la structure qui se renforcera à chaque fois que le processus de pensée de son attente se montrera. C’est pourquoi, cette identité inconnue déjà symbole ou identité forte puisque support de spécificités ou laissant place à de nombreuses identités, pourrait être d’une grande force sans même avoir été définie.

figure 7 fr

Fig 7. Une personne se questionne sur ce qu’elle veut manger. Elle reunit par la pensé des particularités repondant à ses envies et definissant l’identité recherchée. Les identités definissant cette identité pour le moment inconnues sont sucré, chaud, uniforme, pomme, consistant et moelleux. Toutes ces identités ont un lien identitaire avec l’identité inconnue. La particularité cuit au four impliquant une action, cette particularité est liée à `l’identité inconnue par un lien identitaire et un lien spatio-temporel. Aucune identité ne semble correspondre à tout ces details, la plus proche serait un gateau mais les particularités pomme et uniforme sont contradictoire. La presence de pomme implique des morceaux et donc un gateau non uniforme. Le schema du milieu presente une particularitée en plus lié a l’une des identités caracteristique de l’identité inconnue. Cette particularité peu avoir été ajouter par concentration ou par attention. Le zeste est lié à la pomme par un lien identitaire mais aussi un lien spatio-temporel etant donné que son existence depend d’une action (raper la pomme). Le fait qu’au lieu d’une pomme entiere ou même en morceau la personne puisse utiliser des zestes de pomme dévoile l’identité inconnue repondant à tous ces critères. Il s’agit d’un gateau au pomme. Le schema de droite represente la même situation que le premier mais avec l’ajout d’une particularité à l’identité inconnue. Cette particularité, la pate, est non seulement lié à l’identité inconnue mais aussi à l’action mixé. Son lien avec l’action identifié mixé est double, en vert la defintion spatio-temporelle de la pate, elle est ici à ce moment et en gris la definition spatio-temporelle de la personne en capacité de mixer. Cette nouvelle particularité permet d’accepter les deux particularité de la pomme et de uniforme puisque le tout peut en fin de compte être mixé. Cette nouvelle identité permet de faire accepter le gateau a la pomme comme etant l’idée inconnue.

Dans ce type de situation, l’identité attendue peut être une nouvelle identité développée par concentration ou découverte par attention mais il pourrait aussi s’agir d’une identité déjà existante à laquelle a été ajouté des détails la faisant apparaitre comme l’identité attendue (de même dans le sens inverse, des details sont ajoutés a l’identité inconnu, ces details la lie à une identités connue). Cette nouvelle identité même si elle vient d’être créée aura directement une grande force. Elle héritera de la force accumulée par l’identité inconnue lui réservant sa place dans la structure.

3) Définition spatio-temporelle

Parmi les liens spatio-temporels ont pourrait differencier des liens seulement spatiaux provenant par exemple de definitions generales sans variations dans le temps. Par exemple quel que soit l’année, l’heure etc… le soleil sera toujour dans notre univers. Cependant, les normes que nous etablissons ne tenant que de la logique de faît permettant une definition jusqu’alors valable. Pour plus de justesse, aucune distinction ne sera faite pour les liens spatiaux. En revanche le pourquoi de leur existence est evoqué ci dessous, partie a).

On pourrait aussi differencier des liens seulement temporels, par exemple des liens entre deux identités créées seulemement par la pensée sans tenir d’une véritée materiel. Ces liens sont tous ceux créées par imagination, ils peuvent cependant par la suite être transposé dans le monde materiel comme par exemple lorsqu’un inventeur créée une invention et la construit ou lorsqu’un artiste visualise une creation et la produit ensuite materiellement. A l’opposé des liens spatiaux, l’existence de ces liens tient seulement d’une supposé non variation de l’espace. En prenant en compte que l’imagination est le produit de notre cerveau est que la production de pensé implique des reactions materielles dans celui-ci, ces liens temporels sont en fin de compte spatio-temporels. Ce point sera developpé dans le degré 3 de memologie.

 

a) Accès spatio-temporel à la structure

 

Nous accédons à notre mémoire grâce aux particularités des identités ou grâce aux spécifications de la structure.
La structure se définit par l’espace et le temps.
Notre temps peut être divisé en deux classes principales. La première est la définition du temps de notre environnement, la nature ou autre sujet d’analyse (identités) provenant de notre environnement et nous donnant une idée du flux temporel (ex: le soleil, le jour, la nuit, les saisons, etc…).
Le second est notre propre représentation du premier.
Pour simplifier les explications futures, nous appellerons le premier le temps objectif et le second le temps subjectif.
Au plus nous définissons notre temps objectif, au plus notre temps subjectif est précis, et au plus nous pouvons accéder précisément à une période de notre structure (et donc accéder plus rapidement à l’information).
Notre temps objectif est principalement défini par des évènements constants, cela peut être des repas, des heures de travail ou autre dirigeant notre quotidien. Cependant, dans la plupart des cultures il est ordonné par la date et le temps qui sont bien entendu eux aussi des identités evoluant dans le temps (puisque c’est leur defintion). Notre temps est défini par année, mois, semaine, jour, heure, minute, seconde, etc…
A part les années (et plus, les siècles, millénaires, etc..) nos autres définitions du temps sont évolutives et cycliques. Les années et plus sont seulement évolutives. Pour notre temps subjectif, les temps cyclique et évolutif ne sont pas une définition constante. Un temps cyclique peut être perçu comme un temps évolutif si on ne prend pas en compte qu’il a une fin annonçant la venue d’un nouveau cycle.

figure 8 fr

Fig 8. Schema de temps cyclique et evolutif. Tout a gauche un exemple de temps evolutif, les années evoluant sans limites connues qui pourrait determiner un cycle. A droite, Lundi, Mardi, Mercredi, sont des jours consécutifs évoluant dans le cycle de la semaine. Si on ne pense pas à la définition d’une semaine, alors Lundi, Mardi, Mercredi seront seulement évolutifs, on ne pense pas que ces jours font partie d’un cycle terminant Dimanche et commençant avec un nouveau Lundi la semaine suivante.

 

Nous ne faisons pas tout le temps une analyse complète d’une situation, la plupart du temps nous ne la définissons qu’à l’aide d’une identité ou d’une defintion spatiale et/ou temporelle (heure, minute, jour et/ou un lieu). Ce qui est intéressant avec cette observation c’est que deux situations différentes dans le temps objectif peuvent avoir les mêmes définitions temporelles dans notre temps subjectif. Elles sont accessibles grâce à la même définition dans notre mémoire. Si ces deux situations n’ont aucune différence dans leur définition spatiale ou dans les identités qu’elles supportent, seulement la plus récente sera accessible. L’effet sur notre mémoire est la perte de notre moyen habituel d’accéder à cette information. Plus nous définissons notre temps, plus nous sommes capable d’accéder précisément à notre structure sans utiliser de repaires supplémentaire, c’est à dire des repères spatiaux et identitaire.

Nous utilisons différents temps cycliques et évolutifs.

Dépendant de l’échelle à laquelle nos temps cyclique et évolutif sont définis, notre comportement, nos envies sont affectés.

Par exemple, moins nous définissons et sommes conscient de l’évolution du temps, plus les situations que nous vivons serons similaires dans notre mémoire. Elles seront enregistrées avec la même définition de temps, dans ce cas, seul la création de nouvelles identités ou des variations de définitions spatiales feront la différence dans notre structure.

 

Il en va de même pour notre définition spatiale, nous avons de nombreuses échelles de définition de notre environnement. En allant de la plus petite échelle visualisable (ex: micromètre, nanomètre cela dépend si nous utilisons des outils etc…) à la plus grande (ex: km ou année-lumière, etc..), notre environnement peut être défini dans notre structure comme tout le temps spatialement le même ou complètement différent. La definition spatiale sera developpé en partie 5, action.

b) Désequilibre temporel entre attention et concentration

La conscience de l’évolution de notre temps subjectif dépend aussi de la situation, de notre attention et de la force des identités et des structures liées au sujet d’attention.

Cela est due au fait que certaines identités et structures sont plus définies que les autres parce que par le passé nous y avons porté plus d’attention. Comme nous avons passé plus de temps dessus pour l’analyser, lorsque nous y pensons, nous passons aussi plus de temps dessus car il y aura de nombreux sujets d’analyses (plus de structures et d’identités). C’est pourquoi, lorsque nous analysons un sujet de notre environnement et qu’il est lié à une autre identité qui a déjà été un sujet d’attention, l’équilibre du temps d’analyse entre notre analyse corporelle (des sens) et notre analyse mémorielle sera modifié. Dans ce cas, il faudra plus de temps pour notre analyse mémorielle que sensorielle.

figure 9 fr

Fig 9. premier schema: L’action d’analyse, la condition corporelle correspondante (trait gris) ainsi que la definition spatiale de l’objet d’analyse ainsi que son evolution dans le temps (trait vert) constituent la structure soutenant les particularités, ovale et jaune. Ces particularités faisant partie de l’identité du citron le definissent en tant que l’objet analysé. le schema du milieu est constitué d’un peu plus de details disposé a differents endroit (differentes definition spatiale) du citron, jaune a certain endroit, vert a d’autres, etc… le citron et certaine particularité on un lien identitaire mais aussi un lien spatio-temporel, les definissant comme à cet endroit a ce moment. Pour le « point » avec la particularité « noire », des points noir il n’y a qu’un lien identitaire entre point et noire et donc on peu imaginer un point tout a fait noire. De meme pour le troisieme schema avec encore plus de detalis, cette fois ci ils ne proviennent pas que de la vue, le toucher (lisse) et le gout (acide) on agrémenter sa definition.

 

Plus l’identité liée au sujet d’analyse possède de détails, plus l’analyse mémorielle (confrontation connaissance/nouveauté) prendra du temps. Il en va de même si notre mémoire possède de nombreuses identités ayant des liens avec le sujet d’analyse, cela prendra plus de temps pour l’analyse mémorielle.

Si en revanche nous analysons un sujet de notre environnement qui ne correspond, n’a de lien, avec aucune des identités stockées dans notre mémoire, alors nous y porterons encore plus attention. Porter plus d’attention dans ce cas permettra de découvrir des détails correspondant à des identités déjà mémorisées ou de développer des nouvelles identités (détails) améliorant la définition de cette identité si particulière. Le temps d’analyse sensorielle sera alors bien plus grand que le temps d’analyse mémorielle.

Comme nous définissons notre temps subjectif grâce aux détails de notre environnement ou la date et l’heure, nous donnant une idée du temps objectif, une situation avec une plus grande attention (analyse corporelle) nous donnerait une impression de temps très long. Tandis qu’une situation avec une plus grande concentration (analyse mémorielle) nous paraitrait un temps très court.

Lorsque nous n’utilisons que l’attention, un temps court nous paraitra très long car les structures créées seront pleines d’identités.

Lorsque nous ne sommes que concentré et ne portons aucune attention, notre notion du temps est nulle, indéfine puisque sans repère provenant du temps objectif donnant une idée du flux temporel. Le fait est que nous aurons des repères identitaires ou temporels et spatiaux mais ils proviendront des structures et identités empruntées ou créées pendant notre état de concentration. Comme la notion du temps varie en fonction de la force des identités et structures empruntées ou créées, elles ne permettent aucun repère temporel valable si ce n’est un ordre chronologique, ceci avant cela.

c) Le jeux de la concentration

En pensant, en passant du temps sur une identité nous pouvons augmenter sa force, son importance. Il en va de même pour la structure et la structure identifiée. En pensant nous pouvons aussi créer des liens entre différentes identités, structures, modifier la définition d’une identité, en fait, comme il s’agit de notre propre représentation, nous pouvons théoriquement tout faire avec, nous sommes les maitres de cette environnement. Pour des questions de confiance, de connaissance et de peur de l’inconnu, ce n’est définitivement pas le cas. Cela sera expliqué un peu plus loin dans la partie action mais les détails apparaitront dans le degré 3 de mémologie.

figure 10 fr

Fig 10. Le schema representant le citron est le même que celui de la figure 9 avec cependant un lien ajouté. Ce lien est le lien entre l’identité « jaune » et le symbole « couleur » . Le symbole couleur soutient « jaune » mais aussi toutes les autres couleurs. En applicant de la concentration et en se focalisant sur la couleur du citron on accede au symbole de la couleur et aux identités qui y sont liés. En choisissant rouge l’image qui nous apparait est un citron rouge. L’identité du citron est alors modifié puisque la couleur le determinant est rouge. Par concentration nous venons de créée un citron rouge.

figure 11 fr

Fig 11. Ce schéma presente le même proceder que le precedent, l’utilisation de la concentration. Dans ce cas si on applique de la concentration pour lié deux identités, « citron » et « piano ». En liant ces deux identités on créée aussi un lien entre leurs particularités. D’une part cela renforce toutes ces identités puisque la stimulation de l’une entrainera la stimulation des autres. Et d’autre part cela nous permet de créer de nouvelles identités. On peu par exemple imaginer un piano en forme de citron, un citron avec des cordes, un piano acide, oval et pulpeux, etc…

4) Propriétés des connections de structures et d’identités

Structures et identités, selon leur force, ont plus ou moins d’importance dans nos processus de pensée.

 

a) La balance du temps

 

Comme décrit dans les deux parties précédentes, identités et structures sont fortifiées par le temps. Elles sont fortifiées par le temps mais elles sont aussi affaiblies par lui.

Elles sont fortifiées par le temps d’attention, le temps de concentration et toutes autres sources de stimulations mais elles sont aussi affaiblies par le temps sans stimulations, sans être utilisées.

Une identité qui était très forte par le passé mais qui n’a pas été utilisé depuis un moment peut être plus faible qu’une identité créée ou stimulée il y a peu même si cette identité n’a pas été renforcée par un long moment d’attention/concentration. Cependant, son potentiel de force reste bien plus grand que celui de l’identité récente. Si par exemple l’instant d’apres cette identité forte pour un moment mise de côté venait à être stimulé, elle serait directement bien plus forte que l’identité sans importance stimulé précedemment. En revanche les structures et les identités n’ont pas une espérance de vie infinie, leur persistance est fonction de leur liens avec d’autres identités (et donc leur possibilité d’être stimulé indirectement) ainsi que de leur force.

exemple: enfant la plupart d’entre nous avaient un doudou. Très souvent à son contact, nos sens l’avaient definies et son identités memorielle etait tres riche (definition par la vue, l’odorat, le gout, le toucher). Aujourd’hui notre doudou, tres important pour nous dans le passé, n’est plus accessible par notre memoire. Les details du bout de plastique sans importance que nous venons de jeter il y a 5 minute sont plus facile a se rememorer que les details de notre doudou tant aimé que vous avez mis de côté depuis des années. Si en revanche nous venions à retrouver ce doudou, ses détails nous reviendraient ainsi qu’une partie de sa force et il gagnerait directement plus d’importance que le bout de plastique. La stimulation de cette identité appartenant au passé pourrait par la même occasion stimulé des identités et structures liés et donc raviver d’autres souvenirs.

b) Un chemin fait de volonté

Plus haut nous décrivions le fait que de nombreuses structures et identités sont liées. Le processus de pensée peut être visualisé comme un flux, un courant. Ce courant a besoin de force pour continuer son chemin. La force créant ce courant est notre attention/concentration, cependant la force que possèdent les identités peut aussi entretenir ce courant et lui donner de nouvelles implusions.

figure 12

Fig 12. Connections entre différentes identités. Ce schema represente la structure shematique du cerveau. Il et bien entendu évident que les connexions et les identités presente dans le cerveau sont en nombre incalculable. Imaginez que chaque jour nous decouvrons de nouvelles choses (consciemment ou inconsciemment) et que toutes ces identités et structures se lient entre elles depuis le debut de notre existence.
L’epaisseur du trait representant une identité (les rectangles) est representative de sa force. Par exemple l’identité en haut a droite, A, entourré par un gros trait, est une identité forte, un symbole. Cependant, les autres identités fortes peuvent être fortes seulement de par leur nouveauté dans le circuit ou leur recente stimulation. Elles contienent encore des restes de courants provenant de precedent passage leur donnant une force leur permettant de faire jeu egale avec des symbole faible ou des identités fortifiés par de nombreux details. Par exemple, B pourrait être un bout de plastique sans intêret que vous avez jeté il y a 2 minutes, et E pourrait être votre tasse à café préféré que vous avez cassé il y a un an. Malgré l’importance de E (votre tasse à café), B à pour le moment plus d’importance dans votre pensé.
L’epaisseur du trait reliant les identités represente la structure et est lui aussi representatif de sa force. Ici les differentes structure (spatio-temporel, identitaire) ne sont pas differenciées. Elles ont toutes la même couleur et la même force, sauf la structure en haut a gauche, une structure liant une identité forte et 4 identités faibles. Cette structure represente une action supportant des identités. Cette action, X, peu être spirituelle comme par exemple un processus de pensée, ou materiel. Ayant une identité, « X », on peu en déduire que cette structure forte à été répeté de nombreuse fois et donc constitue probablement une habitude. On peu aussi deduire de ses identités liés qu’elle est souvent executé par le même acteur (D) puisqu’il à une identité forte, mais que en revanche les sujets de reactions sont tres variable puisqu’ils ne sont pas des identité forte (donc cette structure forte n’a pas été tout le temps appliqués sur eux). Les identités faibles n’ont pas de symbole les définissant, des lettres representes les identités fortes, elles ont une identification propres et définis. De même pour les tructures, seules la structure forte est identifié, sa definition est soutenue par le symbole X.

 

Identités et structures sont utilisées, stimulées par différents types de situations.

La première est lorsque nous la créons ou lorsque nous la stimulons en y portant notre attention ou notre concentration. Pour ces deux cas il s’agit de stimulations directes, volontaires.

figure 13 fr

Fig 13. Dans ce cas ci, malgré la rencontre de nombreux différents chemins, seule celui contenant les identités et structures agrémentant l’idée première de recherche est emprunté. Il n’y a qu’un seul chemin et la pensé est claire. Les autres stimulations, involontaires, ne sont pas representé et sont en arriere plan de la pensée car elles ne font pas le poid face au identités et structures stimulés volontairement lors de l’application d’une forte concentration. Malgré la clareté de la pensée, il n’est pas dit qu’elle permettra de concluere la recherche. L’application de concentration permet juste une recherche ciblé et sans changement de sujet. Le processus de pensée sera concluant si le penseur possède les identités et structures nécessaire.

 

La seconde situation est une stimulation indirecte, involontaire. Involontaire si le processus de pensé volontaire rencontre une identité forte ou un symbole creant une impulsion initiant une nouvelle pensée. La rencontre d’une structure forte peu aussi forcer le passage vers un chemin different et ainsi initier de nouvelles stimulations. Mais aussi involontaire dans le cas d’une stimulation due a un etat corporelle. Si un etat corporelle est lié à une identité, être dans cette condition corporelle stimule cette identité qui peu être la source d’impulsion d’une nouvelle pensée, ce cas ci sera developpé dans la partie 6, sentiment, emotion.

figure 14 fr

Fig 14. Ici le chemin idéale quant à l’idée est emprunté (le même que celui du schema precedent). Le processus de pensée suis son chemin. Cependant, à chaque rencontre d’une identité forte, d’un symbole et de structures fortes, des chemins parallèles sont empruntés. La force de ces symboles, identités fortes donnent des impulsions de courants. Les structures fortes force un chemin stimulant des identités et donc creant de nouvelles impulsions. Ces impuslions de courants qui ont lieu en même temps que l’application d’une faible volonté, peuvent avoir une force similaire à celle-ci. La stimulation la plus forte etant celle au premier plan dans notre pensé, une impulsion provenant d’un symbole peu prendre le premier plan au depend de la pensée volontaire. Comme dans ce cas ci de la volonté est appliqué dans la recherche d’un chemin spécifique, ces chemins créées par ces impulsions de courant ne prendront pas la place principale dans la pensée. Ils seront toute fois des elements perturbateur du trajet. Une fois l’impulsion donnée et un peu de trajet effectué, cette pensé perturbatrice s’evanouira laissant place libre au processus de pensé volontaire.
Sur le schéma, la pensé en cour fait face au symbole le plus fort, A, qui donne une forte impulsion alimentant les identités qui lui sont reliés. A ce moment, si seulement un peu de volonté est appliqué, la force donné par le symbole sera plus forte et initiera une nouvelle pensé. Toutefois, dans cette exemple nous choisissons une volonté assez forte pour pouvoir y faire face. Si nous continuions les etages, le courant se propagerais un peu dans les structures et identités liés au symbole, mais aussi dans le chemin idéale. Puis plus loin, le chemin ideale serai le seul processus en cour d’execution (sauf si il rencontre a nouveau un symbole ou une habitude, etc…).

 

Un processus de pensée commenceant par une stimulation directe prendra sa source dans une identité puis d’ autres identités et structures connectées seront sur le chemin de ce courant. La stimulation n’est pas partout à la fois, elle va des identités et structures connectées les plus proches du sujet de stimulation directe jusqu’au plus lointaines. Rappelons-nous ce qui a été décrit précédemment: nous pouvons accéder à l’environnement de notre pensée grace aux identités et les structures qui le composent, il en va de même pour nos processus de pensée volontaire.

Plus leur définition spatiale et temporelle (ou spatiale ou temporelle) est similaire à celle de la stimulation directe, plus leur structure seront proches et plus elles seront stimulées fortement.

Plus leurs particularités identitaires seront proches de celle de la stimulation directe, plus elles seront stimulées fortement.

 

Notre concentration est centrée sur ce chemin fait de structures et d’identités pour une raison, dans le but d’accomplir un certain objectif. Plus ce courant ira loin dans les structures et identité connectées, plus il perdra en force, à moins que:

– de nouvelles informations (identités ou structures) empruntées par le courant agrémente le sujet de recherche, ou corresponde au sujet d’attention/concentration.

– des restes de précédents passages de courants dans des identités et structures (en cours de disparition, de désagrégation) lui donnent un second souffle. Si c’est le cas, le but, l’objectif de la pensée créant ce courant peut être modifié car il s’agit d’une nouvelle impulsion, un nouveau départ donné par une autre identité. Le nouveau but du processus de pensée émergeant sera un mix entre le precedent et le nouveau.

 

L’évanouissement de notre concentration donné à un chemin, un processus de pensé, est dû au fait que nous avons besoin de volonté pour en appliquer. La volonté vient de la confiance et la confiance vient de la connaissance (ce qui ne veu pas dire que la connaissance implique la confiance, elle peu justement etre source de mefiance, de peur). Dans ce type de situation, plus un chemin pris par le courant aura de sens, plus notre connaissance sera vérifiée, utilisée, plus nous aurons de confiance en ce processus de pensée et plus nous pourrons y mettre de la volonté. Si le trajet n’a pas de sens quant a l’objectif premier, la pensée ne sera pas agrementé au fur et a mesure de son avancé dans la structure. Chaque nouvelles identités fortes ou symbole donnant une nouvelle impulsion contradictoire (ou structure forte donnant une direction contradictoire) le fera s’evanouir au profit d’un nouveau processus de pensé dominant. Nous perdons la confiance en ce chemin et notre capacité à y appliquer notre concentration. Par contre si par exemple l’objectif premier est de faire une recherche sans sens, autrement dit, de voyager sans but dans la structure, alors ce trajet ne s’evanouiera pas s’il n’as pas de sens…

 

Si aucune des identités ou structures liées ne contiennent d’information intéressante quant au sujet de concentration d’origine, trois processus de pensée volontaire sont possibles:

-Le premier est de quitter le chemin présentement emprunté, de revenir au sujet direct de stimulation ou à un autre point du chemin emprunté par le courant. Puis de retourner à une bifurcation où un chemin a été pris au dépends d’un autre car il semblait avoir plus de correspondance avec le premier sujet d’attention ou tout simplement parce qu’il fallait choisir pour continuer d’avancer dans le raisonnement.

-Le second est de passer à un autre sujet de stimulation directe, d’oublier ou de mettre de côté cette première idée et d’en commencer une autre plus ou moins différente. Soit en changeant de sujet d’attention, soit en changeant de sujet de concentration.

-Le troisième est de continuer le chemin présentement emprunté même s’ il ne permettra probablement pas d’obtenir de nouvelles informations en rapport avec le premier sujet de stimulation. Continuer de porter sa concentration sur ce chemin et soit plus loin trouver un lien avec le premier sujet d’attention, soit partir si loin dans de nouvelles structures et identités que cela peut être vu comme un nouveau départ, une nouvelle stimulation directe. Cela crééra alors un changement progressif d’idée et fera passer à quelque chose d’autre.

La presentation de ces differentes possibilités est interessante mais en fin de compte, qu’est ce qu’un chemin qui a du sens?

Rappelons nous que nous nous faisons une representation du monde qui nous entourre. Toutes les informations que nous en recevons sont organisées selon l’exemple donner par notre environnement. Certaines identités sont liées par leur similarités, certaines structures sont liées par leur similarité… Ces liens provenant de l’information que nous recevons construisent notre notion de normalité. Toutes ces structures et identités on du sens, le sens donné par leur existence dans le monde qui nous entourre, par leur identité. Cependant, toutes ces informations recoltés sont l’environnement de notre pensé, et tout processus de pensé fait usage de ces informations. De par l’action de concentration nous avons la capacité de modifier cet environnement, de créer des liens, modifier des identités, etc… En plus de cette action, du fait de nos habitudes corporelle à capter l’information, certaines informations au coeur de la pensée se lient a des informations provenant de ce que nos sens capturent de notre environnement. De même pour les symboles, et identités, et habitudes de pensés qui se lient a des informatios captées par attention. Bref la representation de la normalité que nous nous faisons n’est en fin de compte plus basée que sur la seul information et son organisation donnée par notre environnement materiel mais sur tout ce qui constitue notre environnement spirituel. Comme nous fortifions des structures, une structure qui n’avait pas de sens par le passé peu plus tard avoir du sens. Une identité qui n’avait pas sa place dans une structure peu par la suite y avoir sa place, etc… Le fait de definir des structures et de les identifier permet d’emprunter des chemin qui on du sens puisqu’ils sont une identité en soit, ils sont definient. Ainsi, un processus de pensé ayant du sens est tout simplement un processus de pensé qui peu être définit. Si son non sens est définit alors il aura du sens, le sens de son non sens.

Des trajets qui n’on pas de sens peuvent par exemple être le contenu de nos rêves… Et pourtant, le fait qu’ils portent l’identité « rêve » qui soutient toutes ces visualisations, fait qu’ils ont un sens. Le sens du rêve. Cependant le rêve à beaucoup plus de sens que ce que peut nous en laisser croire ces extrait confuent de visualisations dont nous arrivons parfois à nous rappeler. Nous avons vu au dessus des cas ou nous appliquions notre volonté, que ce passe-t’il lorsqu’elle n’est pas à l’oeuvre?

c) Un trajet hors sujet

Lorsque nous n’utilisons ni l’attention ni la concentration, qu’aucune action volontaire n’est en cour, seul la force des identités et structures donnent lieu à des pensées, des visualisations. Nous avons des pensées impulsives ou des rêves.

Ces visualisations de la pensée sont de source materielles ou spirituelle. Elles proviennent soit des restes de courant , soit des stimulations créées par une condition corporelle. Après le passage du courant, les identités et structures stimulées ont des restes de ce courant, ces restes disparaissent avec une vitesse relative à la force du courant (relative à l’état de concentration/attention) et à la force des identités et structures stimulées (plus elle a de force, plus elle stocke de matière de pensée). Plus de force induit donc plus de temps nécessaire pour que les restes du courant disparaissent des identités et structures stimulés. Comme ces restes disparaissent progressivement, plus le courant de pensée aura rempli, emprunté récemment une structure, une identité, plus elle sera pleine de restes.

Lorsque nous ne sommes pas conscient (concentré ou attentif) ces restes sont les plus fortes stimulations présentes dans notre cerveau, elles sont donc au premier plan de nos visualisations, pensées impulsives, rêves. Pendant cette état d’inconscience, les restes de volonté stockés dans des identités et structures fortes ou récemment stimulées font leur propre chemin à travers les identités et structures qui leur sont connectées. Pendant ces types de pensée, comme aucune volonté n’est appliquée et parce que les restes de courant proviennent de toutes les structures et identités stimulées, le sujet de cette pensée ne sera pas toujours « je », il pourra s’agir d’autres sujets soutenant d’autres actions et d’autres identités. Aussi, la définition du flux spatio-temporel ne sera pas cohérente puisqu’elle proviendra de différentes structures créées dans différentes définitions de l’espace temps.

Un symbole ou une habitude donnant une impuslion si forte que la visualisation est similaire a une pensée volontaire, peu entrainé la conscience et donc un reveil. Ceci dependant de l’etat de fatigue du corps, de la force du symbole ou de l’habitude, etc…

figure 15 fr

Fig 15. Ici le chemin n’a de sens que celui donné par la force des identités et structures composant son environnement. Il est discontinue, de sujet variable, de norme de temps variable, etc…

Dans le cas des conditions corporelle, sans même y prendre compte (sans application d’attention, de volonté), elles peuvent aussi induire une stimulation d’identités et de structures. Identité par le passé directement lié à cette etat corporelle ou, indirectement si par exemple un symbole est lié à une identité lié à cette etat corporelle. Les conditions corporelles dans cet etat d’inconscience induiront la stimulation d’identités liées. Identité du « je » puisque directement lié au corps mais aussi toutes les autres directement ou un indirectement liées . La stimulation de l’identité « je », symbole plein de force peu amener à un etat de quasi conscience et donc entrainer le reveil ou du moins une pensée dirigé plus ou moins par la volonté (comme dans l’exemple de l’application d’une faible volonté fig 14). Si le corps ne donne que quelque faibles stimulations, ou des stimulations fortes mais sans lien avec des identités fortes, le « je » et ses identités et structures liés se meleront au restes de courants, de force variables, devenant la matière de la pensée impulsive, des rêves.

figure 16 fr

 

Fig 16. Sur le schema du haut, les structures et identités composant l’esprit ainsi que le corps le contenant. La barriere entre le corps et l’esprit est representé par des pointillés, elle est permissible. Le schema du haut ne prend pas en compte les conditions corporelle ou du moins aucune activité du corps n’entraine de stimulation d’identité ou de structure.
Sur le schema du bas, on prend en compte une stimulation corporelle avec comme exemple la stimulation 1 qui est lié à l’identité P. P est renforcé par cette stimulation la placant au niveau des identités fortes. La stimulation de cette identité entraine la stimulation de structures et identités qui lui sont liés. Si par exemple la stimulation 1 est que la vessie se tend, l’identité P serait l’urine, la structure Y serait uriner l’identité suivante serait… puis la structure suivante, puis etc… Cette stimulation si elle est faible ou que les autres pensées impulsive en cours sont fortes, ne sera pas au premier plan du rêve. Si en revanche la stimulation s’intensifie, par repetition ou par un signal plus fort (plus de tension sur la vessie), le symbole P sera plus fortement stimulé et il pourrait prendre la place principal de la visualisation. Puis si la visualisation se poursuit et que par exemple nous nous visualisons entrain d’uriner, cette fois ci la stimulation pourrait aller dans le sens inverse. Nous nous visualisons entrain d’uriner et la condition corporelle correspondante est stimulé.

5) Action, Acteur

a) Acteur, identité ou symbole?

 

La structure est la definition de l’action, une action est produite par des acteurs. Les actions d’acteurs reposent dans la structure, chaque structure a son propre sujet d’action. Ce sujet d’action, l’acteur, est défini comme une identité. Chaque structure a à sa base une identité plus ou moins définie. Cependant, les structures identifiées, les habitudes c’est-à-dire les structures vérifiées par de nombreux acteurs ou répétition d’actions peuvent être différenciées et accessibles sans identité à leur base, elles gagnent leurs propres identité.

Les acteurs sont définis par leur identité, base de l’action, ils sont en grand nombre dans notre mémoire. Leur types, « je », « tu », « il », « elle », « ils », etc… est aussi d’une grande diversité.

Un acteur est défini par une identité supportant l’action et, une identité est une définition d’une particularité de notre environnement. Comme évoqué dans la partie 2, pour que la définition d’une identité soit precise, de nombreux différents types d’analyse, différentes échelles d’observation doivent y etre appliqué. Une identité, base d’une action, doit avoir une définition précise pour permettre de comprendre lequel de ses outils d’action permet cette action. Une identité bien définie est composée de nombreuses identités. C’est pourquoi, une identité créant une action est aussi composée de nombreuses identités. Laquelle de ces identités précises est l’auteur réel de cette action?

A la manière dont notre mémoire fonctionne, seulement une identité est nécessaire à la base d’une action, même si cette identité est un acteur inconnu. Cette propriété favorise la création de symbole, identité à la base de nombreuses identités ou identités laissant la place à de nombreuses identités.

figure 17

Fig 17. L’identité inconnue produit l’action X sur l’acteur A. La reaction de A à l’action X est X’, cette reaction modifie son identité en A’. Par exemple A’ pourrait être une personne avec une bosse sur la tête. A est cette même personne sans la bosse sur la tête. X est un jet de pierre et X’ est la reception de la pierre. Un acteur inconnu lance une pierre sur A qui se la recoit en pleine tête lui faisant une bosse. A’ va alors produire l’action Y, recherché l’acteur inconnu. Pour cela il va utiliser les particularités de cette acteur déduisible par son action: force suffisante pour lancer une pierre. Capacité de lancer. Envie/raison de lancer. Pierre à disposition. Capacité à visé, etc… Toutes ces particularités sont communes à de nombreux acteurs, humain voir même animal, de different age, de different type, etc… L’identité, « identité inconnue » de ce mysterieux acteur, soutient toute ces possibilités ainsi que ses acteurs probables.

b) Identification de l’acteur, effet sur la structure

Une structure, comme décrit dans la partie 2 peut avoir son autonomie lorsqu’elle est identifiée. Une structure identifiée n’a pas besoin d’identité à sa base. Les structures identifiées et les identités sont les outils potentiels pour un processus de pensées. Outil potentiel pour développer la structure par concentration (acteur « je ») en liant identités et structures identifiées. Plus nous definissons une identité, plus nous sommes capable d’y lier précisément des identités correspondantes, produisant des liens intéressants, liens ayant du sens et augmentant notre connaissance. Si ce lien n’a pas de sens, generalement nous n’utiliserons pas cette nouvelle structure et nous perdons sa trace après un certain temps sans y acceder.

figure 18 fr

Fig 18. a) Un acteur inconnu utilise la vue et voie ce qui l’entourre. Sans definition de lui même, sans connaissance de ses possibilités il ne peu pas savoir quels action il pourrait faire ni même qu’il pourrait produire une action et encore moins que faire des objets qu’il voit. Les particularités qu’il peu cependant identifier instinctivement grace à la vue lui donne une organisation de l’espace qui l’entourre, tel objet à tel endroit etc… La structure créée par son cerveau enregistre ces definitions spatiaux-temporels ainsi que celle de son acteur, l’acteur inconnu. b) L’acteur inconnu s’est identifier en tant qu’homme, avec une main (!), des jambes, des bras et une bouche comme parts de son identité. Ces outils permettent chacuns de nombreuses possibilitées d’action qu’ils experimente en produisant different mouvements (attraper, agripper, tourner, macher, lever, propulser, etc…). c) En connaissant ces possibilités, l’homme peu agir effectivement sur son environnement.

 

La bonne définition d’une identité est essentielle pour une creation productive. Comme les structures identifiées emploient de nombreuses identités, toutes celles participant à l’action et celles qui la produisent, une bonne identification du sujet de l’action et du sujet de réaction est nécessaire. Une bonne identification d’un acteur et du sujet de réaction nécessite une analyse provenant de différentes échelles, différents points de vue, utilisant l’attention créant de nouvelles identités ou utilisant des identités déjà existantes. Chaque acteur possède un environnement d’action, qu’en est-il de notre environnement?

c) « Je »

En définissant le « je »,définissant notre identité, nous sommes capable de mieux connaitre nos possibilités en tant qu’acteur, les actions que nous produisons, les réactions qu’elles créent. En réalisant cela, nous pouvons lier notre structure identifiée du « Je » à d’autres identités, agrémentant notre connaissance de nous même et de notre environnement. La structure identifiée du « je » supportant ses actions ainsi que ses particularités a comme toute particularités de notre environnement stocké dans notre memoire, une definition materielle et une definition spirituelle qui ont tendance à se mélanger. La defintion materielle tiens de ce que nous pouvons discerner de nous même en utilisant nos sens ainsi que les actions que nous produisons sur le monde materiel qui nous entourre mais aussi les reactions materielles que nous produisons face à sa propre dynamique. Notre definition spirituelle tiens de ce nous sommes capable de discerner de notre environnement spirituel, les structures et identités qui le compose.

Ces deux identités sont generallement mixées voir confonduent puisque comme décrit precedemment, nous avons la capacité de modifier à volonté nos structures et identités par concentration (et elles sont aussi modifié par à cause de nos habitude corporelle et de nos pensée impulsive). De plus, selon notre etat spirituel, notre maniere de percevoir notre environnement et par la même occasion notre definition materielle est variable. De même dans le sens opposé, notre condition materielle affecte notre mentale.

Le « je » est l’identité à la base de nos actions, sa structure, nous ne devrions pas l’oublier, est un enregistrement de définitions spatiale et temporelle soutenant des identités. La définition temporelle a déjà été plus ou moins devleoppée en partie 3 mais nous n’avons pas vraiment abordé la définition spatiale. La définition spatiale d’une action dépend de son échelle d’observation et de la précision de la definition de l’espace d’actions des acteurs et du sujet réagissant.

Une definition basique du « je » serait « l’identité inconnue », produisant une action induisant une réaction. Pour cette identification basique, l’acteur est défini seulement par la réaction qu’il produit sur l’environnement dans lequel il évolue. L’acteur est une entité échangeant avec son monde environnant et est défini seulement par l’action qu’il y produit. Cette entité, « je » , est, et nous le savons tous un peu plus compliquée que ça. Une identification un peu plus précise du « je » pourrait être faite avec plus de différenciation dans l’identité de l’acteur. Par exemple, une action produite par l’un de nos bras pourrait être différenciée d’une action produite par l’autre bras ou une de nos jambe. D’autres parties de notre corps en action directe sur notre environnement pourraient aussi être différenciées, comme par exemple, nos pieds, nos mains, etc… Puis des détails pourraient être ajoutés à la définition déjà existante comme par exemple les différents doigts de la main, les différentes parties de la jambe, des bras, etc… Ces détails sont les acteurs composant le « je » qui est bien entendu un symbole puisqu’il supporte et laisse place à de nombreuses identités. Grâce à la création de ces identités et par la suite, des structures identifiées qu’elles produisent, de nombreux liens peuvent être créés avec de nombreuses identités, de nombreux champs d’action peuvent être développés, développant ainsi notre connaissance et la connaissance de nos possibilités. Encore plus défini, le « je » pourrait être composé par nos muscles, articulations, os, respiration, battement de coeur, etc… Nous définissant de plus en plus en tant qu’acteur, un acteur influant sur un monde matériel…

Une autre définition du « je » serait de prendre en considération le fait que nous sommes capables de faire toutes ces actions parce que nous pensons, nous avons une mémoire permettant de stocker toutes ces identités composant le « je » mais aussi que quasiment toutes ces informations que nous recevons de notre environnement proviennent de récepteurs composant notre corps. Quasiment car des actions non capturables par nos sens de part la specification de leurs signal peuvent elles aussi avoir un effet sur notre corps. Que l’on soit conscient ou non de cette modification, cette nouvelle condition corporelle peu induire la stimulation d’identités liées. Cet autre type de sensation sera developpé dans le degré 3 de memologie. Dans une definition plus precise de notre être, nos sens pourraient être différenciés, nous pourrions prendre en compte le fait qu’ils produisent différents types d’identités. Toutes ces différentes identités ainsi que les structures qui les soutiennent nous donnent une meilleure compréhension de nous-même, de notre environnement et de nos possibilités en tant qu’acteur. De par cette identification, nous avons accès à une certaine objectivité.

Les identifications précédentes du « je », ne font prendre en consideration un acteur que lorsqu’il produit une action matérielle. En fait, même lorsque nous ne produisons pas d’action matérielle nous produisons d’autres type d’action comme par exemple les actions d’analyser, d’enregistrer, de penser. Les structures qui pourraient être idéalisé comme séparées du « je »parce que nous ne nous considérions pas comme un acteur, inclueraient en fin de compte notre analyse sensorielle et mémorielle dans l’enregistrement d’une action. Nous étions présent en tant qu’acteur parce que nous avons l’enregistrement de cette action. En réalisant ceci, nous pouvons comprendre et prendre en compte que l’action que nous enregistrons est enregistrée d’une manière spécifique incluant notre propre action.

Une autre définition du « je » serait de prendre en compte le fait que nos capacités d’action peuvent être appliquées dans notre monde environnant mais aussi dans notre propre représentation de celui-ci construit et stocké dans notre mémoire, notre monde spirituel. Nous pouvons aussi prendre en compte que ce monde spirituel comme il est notre monde « fait maison » est un monde où toute actions est possible. En tant qu’acteur créant ce monde et créé par lui nous y avons toutes les possibilités. Cela sonne bien mais ce n’est biensûr pas si facile, nous devons faire face à de nombreuses difficultés. La première étant de garder la différentiation des structures et identités provenant de notre environnement matériel et de celles provenant de notre environnement spirituel. La seconde, de garder la notion des différents sujets supportant les différentes structures et notamment de garder la différenciation de la structure du « je ».

6) Sentiment – Emotion

a) Emotion

 

Dans les partie précédentes nous avons parlé du fait que notre corps envoyait des informations à notre cerveau, donnant lieu à des structures et identités de forces variables, d’importances variables. Nous avons un peu défini le lien entre le corps et la mémoire mais qu’en est-il de son opposé, les effets de la mémoire sur le corps?

Si nous pensons à une identité, selon sa force, plus ou moins de courant en partira, se répandant dans les structures liées, dans ce cas nous considérons que cette identité est le début d’un nouveau processus de pensée. Selon l’acteur à la base de cette structure, cette pensée produira différents effets sur notre corps.

Si nous étions l’acteur de cette action et que l’identité à laquelle nous pensons est le sujet de réaction de cette action, alors cette structure qui contient notre définition spatiale et temporelle pendant cette action stimulera la même condition corporelle que pendant l’action. Dit différemment, pendant une action, notre condition corporelle est enregistrée dans la structure et l’accès à cette structure stimulera cette même condition corporelle (ex: battement de coeur, bras contracté, yeux ouvert, bouche ouverte, etc…). Cependant, ce n’est pas parce qu’une condition corporelle est stimulée que la stimulation resultera en une action materielle. Son execution depend de la force de stimulation, de l’etat d’attention ou de concentration en cours ainsi que de la disposition et la condition corporelle.

Si nous n’étions pas l’acteur de cette action, la structure stimulée ne trouvera pas de correspondance avec notre disposition corporelle et donc ne la stimulera pas. Cependant, si nous n’étions pas l’acteur de cette action mais que des similarités entre notre disposition corporelle et celle de l’acteur de l’action sont trouvées, elles seront alors stimulés. Ces similitudes sont définies par notre monde spirituel et sont donc subjectives. Il n’y a pas de règles, deux identités totalement différentes peuvent avoir des similarités de par leur définition spatiale-temporelle.

Si nous n’étions pas l’acteur de cette action, mais que l’identité stimulée est très forte, alors le courant provenant de cette identité sera d’une bonne force et ira dans de nombreuses structures et identités sans même l’application de concentration. Si certaines structures stimulées ont des similitudes avec notre structure et donc notre disposition corporelle, les parties correspondantes de notre corps seront stimulées.

figure 19 fr

Fig 19. En a. schematiser, le corps delimité par des pointillés representant sa permeabilité a l’information. De meme pour l’esprit. A l’interieur du cadre en pontillée representant l’esprit se trouve des identités et les structures qui les lient. En b. le même schéma mais exprimant une situation ou le corps recoit de l’information de l’exterieur. Nos sens capturent des signaux resultant en la construction d’identité dans notre esprit. Ces identités sont toutes liés par la structure. Quatre identités sont créées, ce sont celles qui n’apparaissaient pas sur le schema a. les autres particularités du signal provenant de l’exterieur ayant deja ete créées par le passé, elles sont simplement à nouveau stimulées et gagnent des connections structurales. Ces identités sont celles deja presente dans le schema a. mais relié au trait bleu clair dans le schema b. La couleur des traits representant la transmission de l’information n’a pas d’importance ici. Toutes ces informations definissent le sujet d’analyse à savoir, le robot. Ce n’est pas representé sur le schema dans un soucis de clareté mais toutes les identités créée ou stimulé lors de cette analyse sont lié par la structure et elles sont toutes liés au symbole « robot » les soutenant. Dans cet exemple, on pourrait par exemple imaginer deux different type d’analyse. Si une personne recoit les informations du robot et les lies a sa propre disposition corporelle, bras, tête, etc… En pensant ou voyant, le robot effectuer une action, par exemple lever le bras, la structure lié soutenue par l’acteur « je » serais elle aussi stimulé. Si en revanche une personne recoit les informations du robot sans les liés as sa diposition corporelle, la vue ou la pensé du robot levant le bras ne stimulera pas la condition corporelle correspondante.

 

Les émotions dépendent de notre degré d’implication envers les actions et les sujets d’identification de notre environnement. Elles dépendent aussi des identités et structures et de la force que nous leurs donnons en utilisant la concentration ou la force qu’elles reçoivent par stimulation due aux pensées impulsives. Les effets que les émotions produisent sur notre corps sont proportionnelles à la force que les identités et structures les declanchant ont dans notre mémoire. Le ressenti que l’on a de ces emotions depend de notre degré d’attention et de notre condition corporelle au moment de l’emotion. Etant donne que la force des identités et structures dépend de notre propre définition du monde, la relation matérielle-spirituelle et spirituelle-matérielle n’est pas équitable. Cette non proportionnalité produit des extensions des effets sur le corps créées par stimulation mémorielle. En d’autre terme, une identité faible qui n’a été que très rapidement identifié et été peu definit, impliquant un lien au corps faible, pourrait par l’action de la concentration ou de pensé impulsive gagner en definition spirituelle. Se lié a d’autres identités, d’autres structures et ainsi impliqué lors de sa stimulation, un plus grand effet sur le corps que lors de son analyse corporelle première. Ces effets sur le corps influent sur sa condition et sa capacité a capter l’information.

Le processus de capture et de memorisation de l’informations prend du temps. Le processus de pensée et de visualisation de l’information prend lui aussi du temps.

Spirituellement, nos pensées ainsi que les pensées impulsive données par les symboles stimulent constament des conditions corporelles. Les pensées volontaire et impulsive, donnent de la matière à encore plus de pensées impulsives. Dans le cas d’un arrêt faible, partiel ou total de pensée pour laisser place à l’attention, les processus en cours generés par le courant se meleront au sujet d’attention. Le corps capture des informations, nous les recevons, mais en même temps nous les lions inconsciemment au symboles et pensées impulsives en cours. Ce lien tient tout simplement de la definition temporelle similaire de ces informations. Elles sont stimulés au même moment. Le lien entre ces identités et structures connecte des definitions spatio-temporelles et identitaires entre elles sans que nous en soyons conscient (notre volonté etant appliquer a un sujet d’attention).

Il en va de même pour la situation opposé, l’activation de nos sens etant des habitudes et ayant leur propres force d’action, lorsque nous produisons des pensées, stimulons volontairement des symboles, des identités et des structures, nous recevons par la même occasion les informations captées par nos sens, sans en être conscient (puisque notre volonté est appliquer à un autre sujet de concentration). Ces informations capturées par nos sens vont stimuler des identités et symboles reliés et vont se liés à la pensée en cour par la structure. Ces deux cas sont les extremes de la propriété, nous pouvons tres bien être mi attentif mi pensif et lié des informations plus ou moins consciemment.

figure 20 fr

Fig 20. a) Le schema represente une personne concentré, elle a tout de même des pensées impulsive mais elles sont au second plan de la pensée. En pleine concentration la personne n’utilise pas l’attention mais elle a tout de même ses sens activés par habitude. Le schema est separé en deux, d’un côté les actions consciente et de l’autres les inconsciente. Dans la case esprit, du côté conscient des identités et structures sont stimulés volontairement, produisant une pensée (rectangle coloré en bleu). Du côté inconscient, les sens activé par habitude envoi des signaux, ils crééent deux nouvelles identités (celles en rose) et stimule une deja existante (en orange). Toujour de maniere inconsciente, deux identités et la structure qui les lie sont stimulés par pensée impulsive (en gris). Toutes ces identités et structures sont dès lors liées par la structure qu’elles soient inconsciente ou consciente.
b) Le schema represente une personne attentive, elle a tout de même ses sens activés par habitude mais les informations qu’ils recoivent sont au second plan de la pensée. En pleine attention la personne n’utilise pas la concentration mais elle a tout de même des pensées impulsive . Le schema est separé en deux, d’un côté les actions consciente et de l’autres les inconsciente. Dans la case esprit, du côté conscient deux identités sont créées (en rose foncé) et trois sont stimulés. Du côté inconscient deux identités sont créées (en rose claire), une est stimulée (en orange) et deux autres identités ainsi que la structure qui les lie sont stimulées par pensées impulsive (en gris). Toutes ces identités et structures sont liés par la structure qu’elles proviennent d’action consciente ou inconsciente.

 

Le corps stimule constamment des symbole et identité lié à sa condition. Les informations que nos sens captent par habitude ou par attention en font de même. Notre pensée stimule constamment des conditions corporelles liées à ses symboles et identiés. Les pensées impulsives en font de même.
Plus les symboles que nous entretenons sont fort plus ils donnent d’impulsion et ont d’effet sur la structure, sur notre condition corporelle. Plus nous sommes attentif plus nous créons des identités fortes qui à leur tour donneront des impulsion fortes et ainsi de suite.
Cet allez retour constant créée par la force de symboles est, dès le debut de son existence, materiel et spirituel. Il puise sa force et s’alimente dans les deux.
Pour cette raisons les emotions ont des limites extensive, elles ne correspondent pas à un nombre definit de symboles les engendrants ni de conditions corporelles les exprimants. L’origine de l’emotion tiens du symbole, son expression tiens de cet allez retour constant entre les stimulations du corps vers l’esprit et de l’esprit vers le corps.
Le pourquoi de l’emotion ainsi que ces differentes declinaisons et sa difference avec l’instinct nécessite des notions plus définies et sera developpées dans le degré 3 de mémologie.

b) Différenciation des sens

Jusqu’à maintenant l’identification des sens a été definit comme un tout, ce n’est pas le cas. Nos sens ont différents degrés d’importances, différentes sensibilités. Certains sont plus développés, d’autres sont complètement oubliés, cela dépend de leurs sensibilités mais surtout de la définition que nous donnons au signal qu’ils envoient à notre mémoire donnant naissance aux identités. Si nous différencions notre activité sensorielle, la condition de nos sens peut être définie ce qui peu permettre de comprendre plus précisément notre environnement naturel et corporel, lieu d’expression de nos émotions.

Dans la société actuelle, deux sens sont plus que privilégiés, ce sont ceux développés par et pour notre comportement social. La vue et l’ouïe sont à un niveau de définition incomparable par rapport au toucher, à l’odorat et au gout. Si cela ne vous parait pas évident, pensez au nombre d’identités visuelles et sonores (ex: mots) que vous avez et comparez les aux identités produites par vos autres sens.

Cependant, de nombreuses personnes développent beaucoup d’identifications avec ces sens, même s’ils gardent une grande majoritée d’identités provenant de la vue et l’ouïe. D’autres personnes, à cause de différentes circonstances environnementales (corporelles ou naturelles) développent un ou plus de ces trois sens habituellement delaissés, généralement au désavantage des deux sens les plus communs. Nous développons tous de l’intelligence en utilisant différentes identités et structures provenant de différents sens.

Selon le sens que nous utilisons pour identifier, l’information de la structure aura différentes définitions corporelle de l’acteur. En accédant à une identité, la structure et donc comme décrit plus haut les parties correspondantes du corps seront stimulées.

Plus nous utilisons l’attention avec plusieurs sens pour définir une identité, plus son accès par voie mémorielle affectera globalement notre corps car elle sera lié à plus d’un sens, de nombreuses identités et symboles, et donc de nombreuses condition corporelles.

Selon le sens que nous utilisons pour identifier, l’effet sur notre corps lors de la stimulation de l’identité produite sera différent. Cependant, comme décrit dans la partie a), les bornes des émotions sont extensives, elles peuvent s’étendre et aller au travers d’autres identités et structures définies par d’autres sens, impliquant des stimulations corporelles qui n’ont pas été directement lié à l’identité source. L’extension des bornes de l’emotion depend de different facteurs. Par exemple, si une identité est définie par une faible application d’attention ou de concentration (et donc faible structure), une émotion initiée par cette identité n’ira pas loin dans la structure, sauf pour le cas de rencontre de restes provenant de récentes stimulations encore présentes dans de faibles identités ou dans le cas de connexions avec des identités ou structures fortes, ou dans le cas d’une disposition corporelle stimulant cette identité faible.

Aussi, selon les sens couramments utilisés par une personne, la façon dont elle vivra les émotions sera différente. Par exemple, les gens avec une faible sensibilité ou définition des identités par le toucher sont susceptible de ressentir le moins, la peau etant le plus grand organe du corps.

Les gens qui ne définissent pas d’identités provenant d’informations envoyé par certains de leur sens reçoivent ces informations sans y porter attention et leur expression par pensée impulsive donne lieu à l’intuition. Tout le monde peut essayer de ressentir en utilisant d’autres sens pour découvrir plus de possibilités, multiplier leurs identités et structures, leurs définitions en tant qu’acteur. L’utilisation de nos sens est une action, elle a donc la même propriété que celle-ci. Plus nous répétons leur utilisation, plus nous y sommes habitués. Leur activation peut devenir une habitude (si ce n’est pas déjà le cas), ils gagneront par la suite leur autonomie et nous les utiliserons sans même utiliser l’attention. Comme decrit precedemment, une structure ou une identité peu être renforcé par la seule concentration. Se projeter mentalement dans une situation pour y effectuer une action permet de renforcer cette action et à force de concentration, d’en faire une structure forte voir une habitude. Dans le cas d’action spirituel, de processus de pensé, ce proceder et parfaitement effectif. En revanche, visualiser une action necessitant une certaine disposition corporelle ne donne pas forcement la possibilité de l’accomplir. Par exemple ce n’est pas parce que l’on se visualise tres fortement et de nombreuse fois entrain de voler grace à une super technique de mouvement de bras, que l’application à la realité sera concluante…! Une bonne connaissance de soi et de son identité est essentiel pour des projections productives.

c) Projection

Les projections volontaires ou involontaire nous impliquant nous en tant qu’acteur agissant dans un environnement de structure et d’identité sont des processus de pensées. Une projection volontaire est une application de volonté à des identités et, creation ou emprunt de structure repondant à une envie, un desir, un besoin. Une projection involontaire resultent d’identités, de symboles donnant une impulsion empruntant une structure lié donnant une condition corporelle. Les processus de pensés renforces les identités et structures stimulées. Comme vue dans la partie a), le renforcement de ces identités et structures modifie, augmente leur importance pour nous, pour notre identité.

Nous pouvons aussi reconstituer ou créer des situations par projection en prenant des identités provenant d’autres structures, d’autres sens ou acteurs, l’action de penser suffit alors à inclure le « je » à cette situation. Cette propriété rend la distinction entre souvenirs réels et ceux reconstitués ou créés, parfois confuse.

7) Un design fait de mots

Le niveau 2 de mémologie est seulement une vue d’ensemble des propriétés de notre mémoire. C’est pourquoi, l’utilisation des mots doit y apparaitre. Cependant dans ce niveau, seule leur utilisation mémorielle sera abordée. Le langage, la communication, le social, etc… apparaitront dans le prochain niveau de mémologie.

Un mot est une identité, il a une définition sonore et une définition visuelle (association de lettres). Ces deux définitions sont seulement les spécificités de ce mot, de cette identité. Son sens provient de l’identité (ou structure identifiée) qu’il supporte. Le but d’un mot est de décrire, d’illustrer une identité existante, identité sonore, visuelle, du gout, du toucher, de l’odorat, des identités inconnues, des structures identifiées, des actions, etc… Bref tous les différents types d’identités et de structures décrites jusqu’à présent sont sujet à la définition par un mot. Un mot est un symbole, il laisse place ou supporte de nombreuses identités. Ces identités partagent toutes les spécificités caractérisées par le mot, mais elles peuvent aussi avoir d’autres spécificités et différentes définitions spatiales et temporelles. Le mot peut bien entendu lui aussi avoir différents sens selon la définition spatiale et temporelle qui l’accompagne (la structure qui le soutient).

Les identités sont accessibles par leur spécificités ou leur contexte spatio-temporel. Un mot est une spécification support d’une identité.

Un mot donne accès à de nombreuses identités. Une association de mots permet de rentrer dans les détails d’une identité. Les détails d’une identité comportent des structures et des identités qui sont probablement définies par des mots . L’association de mots permet de se déplacer dans la structure passant ainsi d’identité en identité, de structure en structure, etc…

On peu dire sans grand risque de se tromper que les mots ont été développés pour illustrer et partager des pensées, et ils le font parfaitement. En fait, les mots ont si bien trouvé leur place dans nos processus de pensée qu’ils prennent la place des identités qu’ils supportent, toujours en tant que symbole le supportant mais avec tellement de sens que notre pensée est en fin de compte principalement composée de mots. Cela dit, si nous lui portons une attention/concentration spécifique, nous accédons aux détails de ce symbole et donc ici aux identités et structures qu’il supporte. Les mots sont des raccourcis pour la pensée, une utilisation de symboles provenant de notre éducation sociale.

8) Pourquoi memologie est interessant?

Comme dit precedemment dans l’introduction, sa richesse tiens de sa capacité d’adaptation. Il a été developpé en se basant sur les propriétés de notre memoire et de notre pensé. Les propriété qui en decoule sont dès lors applicable a tout processus de pensé et utilisation de la memoire. Comme toutes nos sciences, tout ce que nous avons developpé par logique etc… est le produit de ceux-ci, memologie constitue un lien permettant de les unifier. Pour ma part je ne lierais que les sciences cherchant a definir l’être, de manière materielle et spirituelle.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu de cet outil, voici un exemple de l’utilisation que vous pourriez en faire:

 

Un acces sans limite à la creativité:

En structurant l’information que nous possedons et que nous recevons avec la simple definition de leur identités et des structures les soutenants nous nous donnons un accès à toutes les informations que constitue cette definition. Le symbole « identité » soutient toutes les identités, particularités que nous possédons. Le symbole « structure » soutient toutes les manieres d’organiser ces identités. Dès lors nous pouvons acceder a un nombre incalculable d’identités et de structures par le simple acces au symbole les soutenants. En prenant en compte que tout ce que nous créons est basé sur de simple association de structures et d’identités, il nous suffit de piocher une identité, puis de piocher une structure, et en les liant voir si l’idée est productive, si elle nous plait, répond à une attente, etc… On peu de même utiliser de nombreuses identités avec une structure ou de nombreuses structures sur une identité ou etc… Notre capacité à être créatif dependant seulement de notre capacité à acceder à notre mémoire et à l’utiliser, memologie permet de s’affranchir de cette difficultée.

 

Si vous n’êtes toujour pas convaincu par memologie, attendez de voir le degré 3 ….

 

 

 

Cette page web a ete developpe pour partager des informations mais principalement pour permettre l’expansion de l’orphelinat.

Je n’ai pas créé d’association, il s’agit seulement de vous donner une opportunité de faire une bonne action en aidant des enfants dans le besoin.

Soit dit en passant, je ne gagne rien à la création de ce projet si ce n’est la satisfaction de contribuer à une noble cause.

Sachez qu’une somme qui peut vous sembler ridicule ici, peut changer beaucoup de choses la-bas! Merci d’avance au gens qui auront participé

Si vous aimez cette page ou simplement le projet de l’orphelinat, vous etes plus qu’invite a participer!

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